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Dans les quelques paragraphes qui suivent, j’aurai le plaisir de résumer l’article cintitulé «Réseaux d’archives institutionnelles en Europe: logiques de développement et convergences». L’article a été publié dans “Archive Ouverte en Sciences de l’Information et de la Communication»  en 2008.

Cet article a été préparé par un groupe de chercheurs impliqués dans le projet DRIVER (Digital Repositories Infrastructure Vision for European Research): Foulonneau Muriel (Centre pour la communication scientifique directe Centre National de la recherche scientifique), Badolato Anne-Marie (Institut de l’information scientifique et technique Centre National de la recherche scientifique),
Horstmann Wolfram, Coordinateur du projet DRIVER (Université de Göttingen Allemagne), Van Godtsenhoven Karen (Université de Gand Belgique),Mary Robinson, Jones Sophia (Université de Nottingham Royaume-Uni), Feijen Martin, Weenink Kasja (Fondation SURF Pays-Bas)

Comme on peut le voir dans la liste ci-dessus de tous les auteurs sont aussi des représentants des institutions de recherche et universities sur la base de laquelle le projet DRIVER a été menée.

Le présent article s’intéresse aux archives institutionnelles, à leurs relations avec les archives disciplinaires et à la constitution de réseaux nationaux pour d’une part améliorer l’interopérabilité des archives, d’autre part promouvoir les dépôts par les chercheurs.

En fait, ceе article descriptif est très similaire au rapport final du projet. Mais certainement le concept de la matière présentée plus large et plus profonde que l’on peut attendre du rapport de projet.

Cet article présente la diversité des situations mais aussi les différents modèles de développement de réseaux d’archives dans 5 pays européens (Pays-Bas, Allemagne, Royaume-Uni, France, Belgique) créé dans la cadre du projet européen –  DRIVER (2003-2007).

L’article commence par un résumé – brièvement et représente clairement son contenu. Je suis heureux de noter que, après avoir lu ce résumé je voulais continuer à lire pour en savoir plus!:)

Mais avant de donner une définition des “archives institutionnelles”, les auteurs se réfèrent à le concept d’archives ouvertes. Сette partie ne est pas attribué dans un chapitre distinct. Cependant, il contient des informations de base sur le développement de la logique qui a conduit à l’émergence d’archives institutionnelles modernes.

La tâche principale des archives ouvertes – de motiver les chercheurs à mettre leurs publications scientifiques en libre accès sur Internet (à disposition ouverte et gratuite). Selon les auteurs, le mouvement des archives ouvertes a connu plusieurs phases:

–  L’émergence des archives disciplinaires. Elles constituent un corpus scientifique sur le modèle du Web 2.0, c’est-à-dire créé à partir de la contribution des membres de la communauté scientifique.  La problématique principale: сomment atteindre une masse critique qui permette de créer un service de référence pour les chercheurs de chaque domaine et change leurs pratiques de travail?

– les établissements et des organismes de financement de la recherche est rapidement apparu comme un élément déterminant dans leur développement: “Le libre accès aux résultats de la recherche comme une manière de réappropriation de la communication scientifique”.

Le role de la Déclaration de Berlin sur le Libre Accès à la Connaissance en Sciences exactes, Sciences de la vie, Sciences humaines et sociales  de 2003, signée initialement par 19 établissements près de 500 à ce jour  – a été donné comme l’example de ce development.

… et comme l’étape finale – l’émergence de les archives institutionnelle.

Dans le chapitre “Qu’est-ce qu’une archive institutionnelle?” a donné la definition: « …une archive institutionnelle est un ensemble de services qu’une université offre aux membres de sa communauté pour gérer et diffuser les ressources numériques créées soit par l’établissement ou soit par les membres de sa communauté. Elle constitue avant tout un engagement à prendre en charge ces ressources, en termes de conservation à long terme lorsque cela est nécessaire, mais aussi en termes d’organisation et d’accès ou de diffusion. » (2003, Cliff Lynch, directeur du Coalition for Networked Information, http://www.cni.org); ont été determines la responsabilité des établissement: “de gérer, conserver et communiquer sur leur patrimoine intellectuel” et la création de logiciels faciles à installer.  

Et ici, il est très important de souligner l’importance de l’interopérabilité entre les archives et le rôle de le Protocol OAI-PMH (Open Archives Initiative Protocol for Metadata Harvesting, http://www.openarchives.org/OAI/openarchivesprotocol.html). Le protocole OAI-PMH est basé sur les standards HTTP et XML et utilise le standard de métadonnées Dublin Core. Les logiciels d’archives institutionnelles sont tous compatibles avec cet protocole. C’est la raison pour laquelle les enquêtes sur les archives institutionnelles retiennent comme l’un des critères de définition d’une archive, la compatibilité OAI-PMH.

Les chapitres qui mettent l’accent sur le développement d’un réseau national d’ archives institutionnelles dans chacun des pays mentionnés ci-dessus donnent une compréhension claire du processus passe là-dedans. Il ya beaucoup d’informations spécifiques, et même le nom de chaque chapitre résume brièvement et reflète la spécificité du réseau national des archives:

  • Le réseau DAREnet à l’origine des archives institutionnelles aux Pays-Bas (narcis.nl)
  • La certification des archives et la réflexion globale sur le Libre accès : DINI en Allemagne (http://dini.de/)
  • Un partenariat pour le développement de services communs pour les archives: SHERPA au Royaume-Uni (http://www.sherpa.ac.uk/)
  • Intégrer la problématique institutionnelle au modèle d’une archive disciplinaire : le réseau Archives-Ouvertes.fr en France
  • Toute l’Europe le fait, pourquoi pas nous? L’impulsion européenne en Belgique

Pour en savoir plus  – vous pouvez voir le texte de mon exposé préparé sur la base d’informations du cet article.

Après avoir analysé l’expérience des différents pays, les auteurs ont conclu dans le derniere chapitre “Réseaux et convergences entre les archives” que, malgré les différentes cultures et l’histoire également que même pour des raisons différentes, les archives institutionnelles se sont structurées en réseau.  Et сes  réseaux jouent des rôles variés  – ce sont des lieux : de transmission de savoirs et d’échange d’expertise, de mutualisation d’outils, de création de services communs, de prescriptions de standards, où des politiques éditoriales cohérentes s’élaborent.

Les auteurs soulignent une fois qu’il ya deux logiques archivistique fondamentalement différentes –  disciplinaireçèinstitutionnelle – mais la conclusion finale est que il apparaît clairement que ces deux logiques sont complémentaires”.

À la fin de mon petit billet de blog, je me permets de citer la phrase optimiste qui remplit et l’article lui-même:

“Les réseaux nationaux d’archives montrent une convergence comparable. Les réseaux nationaux servent à construire des actions communes, à créer des outils communs, demain peut-être permettront-ils d’intégrer des archives institutionnelles à des réseaux plus larges, européens, mondiaux, disciplinaires de tous types”.

 Un grand merci, donc, pour cet article informatif.

Lien vers la présentation: PresentationGrazhenskaya